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Point presse du 29 septembre 2016

Point presse du 29 septembre 2016

Par Alexandra, Marion, Wendy, Sedef et Alice

Vu au CDI

La banlieue espère enfin trouver la page des copropriétés dégradées

Vu dans : Les Echos, n°22279 du 19 septembre 2016, pp. 26-27

Clichy-sous-Bois est la première ville à bénéficier du dispositif «Orcod-in » mis en place par la loi Alur de mars 2014 pour réhabiliter les quartiers.

Dans le quartier de Chêne-Pointue à Clichy se trouve une énorme copropriété dont 70% de bailleurs  font face aux problèmes financiers avec une dette de plus de 8 millions d'euros de charges impayées et d'eau.

L’opération prévue par l’établissement Public Foncier d’île de France est de racheter 160 logements et de démolir 920 logements. En outre, de nouveaux logements seront construits et un millier de logements seront réabilités et dédiés au logement social sous la forme de  petites copropriétés pour une centaine d'entre eux, si les bailleurs et propriétaires sont d'accord.

 

Grigny 2 :

La plus grande copropriété de France qui regroupe la moitié de la ville , va bénéficier de la deuxième opération Orcod-in. Avec 5 000 logements Grigny 2 est l'une des plus grosses copropriétés d’ Europe. Comme Clichy, ces immeubles sont en état d'insalubrité extrême avec des charges impossibles à payer : le montant des dettes s’élève à 16 millions d'euros. C'est un phénomène d'hyperpauvreté avec un loyer de 17€ le mètres qui s'ajoutent 3 euros de charges. Mais à la différence de Clichy, le bati de Grigny est en bon état.

À la différence de Clichy , le bati de Grigny est en bonne état .

 

Vu dans la presse

« LA CAPITALE REFLÈTE LE DYNAMISME ACTUEL DU MARCHÉ, PARIS TIENT TOUJOURS LA CORDE »

Vu dans la presse : dossier spécial immobilier » Direct Matin du 22 septembre 2016.

Paris est toujours la ville la plus chère de France. On apprend qu’au deuxième trimestre, le prix du mètre carré est de 8100€ soit une progresse de 2,6% par an. En octobre le prix attendu est de 8260€ le m² soit une progression de 2,9% par an. Ces progressions montrent un dynamisme du marché.

La vente d’appartements anciens a bondi de 13% cette année. 17 arrondissements ont eu une progression de leur prix annuels. 7 arrondissements sur 20 ont maintenant un prix moyen du mètre carré au-dessus de 10 000€.

Il y a d’importantes disparités entre les quartiers (avec un écart qui atteint 8 320€ entre les zones les plus chères et les moins onéreuses). Le quartier le plus cher de Paris est celui de Saint Germain des Près (6ème) à une moyenne de 14 460€ le m². Le quartier le moins cher  est celui du Pont-de-Flandre (19ème) avec un prix moyen du m² à 6 140€. Le 18ème, 19ème et 20ème sont les arrondissements les moins chers de Paris.

Un encadré dans l’article, donne l’avis d’un expert, Fabrice Abraham. C’est le directeur général de Guy HOQUET. Il déconseille d’investir dans les 6ème, 7ème et 8ème arrondissements là où les prix ont augmentés mais plutôt d’aller investir dans les 18ème, 19ème et 20ème arrondissements car la plus-value sera plus importante en cas de revente. Vu que les taux d’intérêts sont bas, on peut acquérir jusqu’à 5% de surface en plus.

 

L'INSALUBRITE A ENRAYER  

Vu dans la presse : Direct matin, le mardi 20 septembre 2016

 A Paris, la lutte contre l'habitat insalubre va être renforcée. Un protocole donne plus de pouvoirs aux autorités pour rechercher des logements insalubres et sanctionner le prix des locations qui sont élevées. Ce protocole a été signé le 19 septembre 2016. Toutes les parties prenantes étaient réunies c'est à dire les représentants de l’État, de la justice et la maire de Paris.

En 2015, seulement 6 condamnations pénales ont été prononcées. L'élue a déclaré que la municipalité se portera désormais partie civile lors de chaque procès. Ce protocole devrait faciliter le transfert d'informations entre la police Judiciaire et les agents de contrôle sanitaire. Les démarches administratives pour prévenir des cas d'insalubrité devraient être plus faciles.

 

Zoom sur la réhabilitation des quartiers

« Démolir, un mal nécessaire pour requalifier les quartiers »

 

Vu au CDI : Habitat n°1041 / 15 septembre 2016 / p.14,15 de Fréderic Paul, délégué general de l’USH

Depuis 1983, la requalification des quartiers est devenue primordiale. En 2016, le projet de loi «Egalité et citoyenneté » est toujours d’actualité : le but est d’attribuer des logements sociaux hors quartiers prioritaires de la politique de la ville aux personnes les plus pauvres afin d’éviter les inégalités et privilégier la mixité. En effet, «les quartiers sont devenus progressivement le lieu de concentration des difficultés: chômage, insécurité, pauvreté, communautarisme, précarité des situations familiales, faiblesse des services publics».

Pour que la mixité soit réussie il faut bien réussir le projet « On ne va plus loger les personnes les plus pauvres dans les quartiers mais il ne faut pas s’arrêter au milieu du gué parce que personne d’autre ne voudra aller y habiter si l’on ne se donne pas les moyens de les requalifier fondamentalement ».

Le financement de ces actions par l’Etat pose problème.

 

« Je veux noyer la cité des Tilleuls dans un parc paysagers »

Vu sur le web : Le Parisien 16 janvier 2015 : Thierry Meignan (Maire de Blanc-Mesnil)

Le maire a pour projet de rénover le quartier des Tilleuls en mettant des petits immeubles entourés de vastes espaces paysagers et d’un lac. « C'est une cité qui depuis plusieurs années ne cesse de se dégrader, déplore Thierry Meignen, le maire (UMP). La vie y est de plus en plus difficile et si rien n'est fait, dans dix ans, c'est le Bronx. »

C’est un projet de 2014. 2000 logements de plus vont être construits en accession à la propriété privée pour réintroduire de la mixité sociale.

L'article complet ici

 

« Que représente la démolition des cités-dortoirs pour leurs habitants »

Vu sur le web : Revue de web le 17 mai 2016

Les banlieues ont été conçues au départ comme la promesse d’un monde meilleur pour les classes populaires. Mais aujourd'hui, la cité des 4000 à la Courneuve représente un échec à la fois social et politique.

L’architecte et auteur de plusieurs grands ensembles Jean Dubuisson, regrette « Ce n’est pas la forme des barres ou de tours qui fait que c’est inhabitable. Le problème c’est l’urbanisme. On a eu tort de construire ces zones loin des centres villes. Les gens se sont sentis exclus. »

On comprend alors que les cités sont devenues peu à peu des lieux d’insalubrité, de pauvreté que l'on veut détruire.

L'article complet ici