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Point presse du 24 novembre 2016

Par Pedro, Cherazed, Romain, Adrien, Gibril et Clément

Vu au CDI

Paris-Londres : les prix se rapprochent dans les deux villes mondes

Les Echos, 14 novembre 2016, p. 18, par Catherine Sabbah

Dans cet article on nous explique les grosses différences de prix qui apparaissent entre les deux capitales qui pratiquent des prix plus chers que les autres villes et régions de leurs propres pays. Cela nous est démontré par une étude menée par le crédit Foncier qui a passé au crible 7 marchés immobiliers où l’on voit que le prix du mètre carré moyen Londonien est de 10 500 et même parfois à 15 000 euros dans certains quartiers comme Chelsea et Kensington alors que dans le reste de l’Angleterre il est à 3000 €. C’est le même genre d’écart observé en France. Paris qui est aussi très chère avec des prix à 8400 € et certains pics à plus de 12 000 € dans les quartiers plus prisés, contre 3860 € à Lyon ou 2750 € pour Marseille. Dans les autres pays donnés en exemple on peut observer les mêmes écarts. Les capitales sont plus chères mais à des prix quand même beaucoup plus accessibles avec 1700 € pour Varsovie et moitié moins cher  pour les autres grandes villes de Pologne.

Dans la suite de l’article on nous apprend que concernant Londres le Brexit n’a pas encore impacté le marché immobilier mais risque de le faire. On nous apprend aussi que le marché de Londres est en difficulté notamment à cause d’une taxe de 3 % sur les buy to let, les appartements à louer et les second homes, instaurée en avril de cette année. Par la suite Lucian Cook responsable des études chez Savills nous apprend que le marché a augmenté de 80% au cours des 10 dernières années malgré la crise de 2008 » en ajoutant que « l’élasticité entre les prix londoniens et le reste du pays a atteint son maximum, Brexit ou pas, Londres va baisser».

Alors que pour Paris les valeurs parisiennes remontent depuis un an et que le marché est stimulé par la reprise de la construction neuve en général en plus d’une offre insuffisante. Mais selon Century 21 on nous annonce que le marché va quant à lui augmenter de 6% d’ici fin 2016 et courant 2017.

 

 

 La valorisation immobilière par les travaux

la revue l’Habitat Septembre 2016, numéro 621, page 27

Monsieur Paulo Moreira, Directeur Technique chez Camif Habitat, nous expose le bien fondé de la valorisation patrimoniale en réalisant des travaux d’amélioration sur des biens déjà acquis ainsi que les conditions nécessaires à la réussite de ce type de projet.

Dans cet article, Paulo Moreira nous explique brièvement comment bien réussir une valorisation immobilière par les travaux. Lorsque l’on pense valorisation patrimoniale, on pense souvent à l’acquisition ou à la vente de biens immobiliers.

Il y a plusieurs étapes à respecter avant de réussir sa valorisation immobilière par les travaux :

  • Les travaux : un pari aussi sur l’avenir
  • Faire appel à un concepteur professionnel
  • Modéliser son projet

 Pour conclure :  La valorisation d’un bien immobilier permet d’augmenter la valeur marchande du bien, et permet au propriétaire de vendre son bien à un prix élevé.

 

Vu sur le web

Comment se débrouillent nos voisins européens ?

LaTribune, le 04/10/16 par Mathias Thépot   

Dans cet article l’auteur explique que le marché immobilier français est en pleine reprise et se demande ce qu'il en est de nos principaux voisins européens.

Il a pris 3 pays en exemple : l’Allemagne, l’Espagne et le Royaume-Uni.

  • L'Allemagne en phase de hausse

En Allemagne les taux d'intérêt de crédits immobiliers sont les plus attractifs d'Europe (1,3 % pour un achat immobilier en moyenne) ce qui provoque une hausse des prix. Dans des villes comme Stuttgart, Düsseldorf ou Cologne, les prix affichent ainsi des taux de croissance à deux chiffres, note le réseau d'agences immobilières Era, présent en Allemagne. Munich, la grande ville la plus chère d'Allemagne n'est pas en reste avec une hausse de ses prix de 9,1 % sur un an à 5.770 euros le mètre carré. Munich est donc désormais plus chère que Lyon, la deuxième plus grande métropole française. A noter qu'à Berlin, les prix ont crû de plus de 12,5 % sur un an, même s'ils restent très modérés au regard du rayonnement international de la ville (moins de 3.800 euros le mètre carré).

Il semble en fait que l'Allemagne entre dans une phase de hausse des prix un peu comme en France à la fin des années 1990, où les grandes villes se densifient et les surfaces proposées se réduisent. Selon Era, les prix de l'immobilier devraient ainsi continuer de croître en 2016 et 2017. Du reste, l'Allemagne garde une formidable particularité pour endiguer une forte hausse des prix : étant un pays très décentralisé, l'Allemagne voit la demande en logements de ses 80 millions d'habitants se répartir sur tout le territoire.  C'est en quelque sorte l'opposé de la France ou du Royaume-Uni, des pays très centralisés sur leur capitale, et où le coût de la vie y est trop élevé pour une grande partie de la population.

  • Le Royaume-Uni subit le Brexit

Le marché immobilier au Royaume Uni, lui, vit un contrecoup après des mois de hausse qui ont fait penser à la formation d'une bulle immobilière, notamment à Londres. Force est de constater que l'impact du vote du 24 juin pour le Brexit sur l'immobilier résidentiel britannique est significatif. Les volumes de vente de logements sont lourdement affectés : depuis la crise financière de 2008, jamais autant d'agents immobiliers n'avaient constaté un tel recul de la demande d'acheteurs potentiels. Et selon l'indice officiel des prix, le prix moyen au mètre carré a baissé de 0,4 % lors du mois de juillet outre-manche. Ainsi sur un an, l'inflation des prix s'est réduite à 8,3 %, alors qu'elle était de 9,7 % fin juin.

Il semble donc probable que la croissance des prix des logements sera atone jusqu'à la fin de l'année 2016. Ensuite, début août, la Banque d'Angleterre (BoE) a abaissé d'un quart de point son taux de refinancement à 0,25 % - une première depuis 2009.

  • L'Espagne en légère reprise

A l'inverse de l'Allemagne, le marché immobilier espagnol a connu une folle hausse des prix durant le début des années 2000. A l'époque, l'Espagne cumulait plus de mises en chantier que... la France, l'Angleterre et l'Allemagne réunies ! Mais, ça s'est finalement conclu par l'explosion d'une bulle immobilière en 2008, qui fut dévastatrice.

Par ailleurs, durant cette période, les prix de l'immobilier ont baissé de près de 30 % et le nombre de logements construits est passé de 866.000 logements en 2006 à ... 34 000 en 2013, rappelle le Crédit Foncier.

Désormais, le marché immobilier résidentiel espagnol commence à peine à sortir de cette crise profonde qu'il a connue entre 2008 et 2013. Le nombre de logements construits s'est redressé à « seulement » 50.000 en 2015. En fait, l'Espagne écoule son stock de logements invendus. Celui-ci était de 650.000 en 2009 et est descendu jusqu'à 536.000 fin 2014. Malheureusement, beaucoup de ces logements devront in fine être détruits car ils sont très mal placés.

L'Espagne voit donc son marché immobilier pourtant très mal en point rebondir un peu. Les taux de crédits immobiliers très bas tirent la demande vers le haut, principalement sur les marchés les plus prisés (Madrid et Barcelone notamment) qui soutiennent la hausse globale des prix, selon le Crédit Foncier, de 7 % entre la fin 2013 et fin 2015.

L'article complet ici

 

Immobilier : Réaliser des économies d’énergies

par Adeline LORENE, publié le 23 novembre 2016 sur le site internet www.lexpress.fr

Un grand plan national de rénovation énergétique a été lancé en 2013 pour remettre aux normes les logements en copropriété les plus anciens. Les copropriétaires qui ne l’ont pas encore fait vont devoir se mettre en règle.

 Première obligation : Les copropriétés de plus de 50 lots équipés d’un chauffage collectif doivent avant le 1er janvier 2017, avoir réalisé un audit énergétique. Un audit énergétique permet, à partir d’une analyse détaillée des données du bâtiment, d’établir une proposition chiffrée et argumentée des programmes d’économie d’énergie. L’audit énergétique est une analyse globale qui prend en compte 5 postes : le chauffage, la production d’Eau Chaude Sanitaire (ECS), le refroidissement (ventilation),  l’éclairage, les auxiliaires (consommations domestiques).

Un audit énergétique est donc vivement conseillé, et a pour but de :

  • Réduire vos factures d’énergie
  • Améliorer le confort de votre habitat
  • Valoriser votre patrimoine
  • Limiter l’empreinte environnementale

Pour aller plus loin avec l’audit énergétique : Un audit énergétique permet également d’atteindre des labels de performance énergétique: HPE Rénovation – BBC Rénovation, c’est-à-dire des niveaux performants de Consommation d’énergie.  Enfin, un audit énergétique est demandé par votre Banque pour l’obtention d’un Eco-Prêt à Taux Zéro dans le cadre d’une performance globale minimale lors d’une rénovation.

Pour les autres copropriétés, il suffira seulement d’effectuer un diagnostic de performance énergétique (DPE).

L’article nous informe aussi qu’à partir de janvier 2017, les grosses rénovations (ravalement) devront être couplées avec des travaux d’isolation thermique des façades et des toitures. Ce qui implique forcément des coûts supplémentaires pour les copropriétaires.

Pour y faire face ils peuvent souscrire un éco-prêt a taux zéro ensemble. Cette pratique est encadrée par la loi WARSMAN II du 22 mars 2012.

Si les propriétaires déménagent avant la fin du remboursement du prêt, les mensualités restantes seront déduites du montant de la vente ou transmises au nouveau propriétaire selon l’accord passé entre le vendeur et l’acquéreur.

L'article complet ici

Pour compléter le premier article.

Environnement et immobilier. Article publié sur le site du ministère de l’environnement.

Celui-ci explique qu’à l’avenir tous les logements neufs devront être aux normes des bâtiments à énergies positive. Des logements qui produisent une quantité d’énergie équivalente au besoin.

Conclusion : Certes, les surcoûts de construction sont importants, mais ils sont compensés par des économies d’énergies.

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Travaux immobiliers: les aides aux propriétaires bailleurs

article publié le 26/09/2016 sur le site de l'Express

Dans cet article on nous explique, que un chantier notamment de rénovation énergétique peut être en partie financé par des subventions et un prêt à taux zéro. En tant que propriétaire bailleur, il est possible de bénéficier de diverses aides pour réaliser les travaux. On peut demander un éco-prêt à taux zéro. A condition de commander des travaux de rénovation énergétique à une entreprise disposant du label Reconnu garant de l'environnement. Il est précisé que le logement loué doit avoir été construit avant 1990 et servir de résidence principale au locataire. Le montant maximal prêté ne peut excéder 30000€. De plus, pour des travaux de rénovation énergétique, on peut bénéficier d’une TVA au taux réduit de 5,5% et pour des travaux d'amélioration ou d'aménagement, nous pouvons bénéficier d'une TVA au taux intermédiaire de 10%, contre un taux normal à 20%. 

Par ailleurs en ce qui concerne la subvention et la déduction fiscale, l’article nous informe que des aides sont accordées par l'Agence nationale de l'habitat pour des logements de plus de 15 ans et qu’une subvention de 25% du montant total hors taxe des travaux peut être accordée pour la réhabilitation d'un logement en mauvais état (changement des fenêtres, isolation). La subvention grimpe à 35 % pour un logement dégradé qui exige des travaux plus lourds. Cependant, on nous précise qu’en contrepartie, le bailleur doit s'engager pendant neuf ans, à louer son logement à un prix inférieur à celui du marché et qu’une déduction fiscale de 30% peut s’appliquer sur les revenus fonciers d’un contribuable, en pratiquant des loyers dit intermédiaires.

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Des innovations dans l'immobilier

Oculus, Gear VR : la transformation numérique séduit l’immobilier

Xavier Biseul, mardi 1er décembre 2015, sur clubic.com

Nos sociétés connaissent un développement très rapide du numérique. Tout d’abord chez les particuliers, avec toutes les nouvelles technologies que nous connaissons comme les smartphones, tablettes et autres appareils connectés. Mais aussi et de plus en plus chez les entreprises immobilières comme le montre cet article. Les agences immobilières veulent s’essayer à de nouvelles technologies comme notamment la révolution de ces dernières années, les casques de réalité virtuelle, qui ont pour objectif de donner un réel coup de jeune à la recherche immobilière.

Les casques de réalité virtuelle sont censés faciliter le parcours des clients dans le processus d’achat d’un bien, c’est-à-dire qu’ils vont permettre aux acquéreurs une visite totalement immersive des biens qu’ils auront préalablement vus, et pourront se faire une idée par exemple, de la taille, l’agencement et l’exposition du bien sans même bouger de l’agence immobilière. Ils seront bien sûr accompagnés du conseiller immobilier qui donnera des conseils pendant que les futurs acquéreurs « se promèneront » virtuellement dans le bien sélectionné. Nexity a été le premier groupe immobilier à ouvrir une agence connectée dans le 5ème arrondissement de Paris.  

Mais les lunettes de réalité virtuelle ne sont pas les seules innovations testées par le secteur de l’immobilier. Il y a également les vitrines interactives qui permettent de diffuser des informations importantes aux clients, comme l’évolution du marché, le prix au m², pour qu’ils s’intéressent de plus en plus aux offres présentes. De plus, il existe également des tablettes tactiles qui permettront notamment aux conseillers immobiliers de réaliser en détail les plans 3Ds d’un bien.

Pour conclure, le marché des nouvelles technologies est un marché qui se développe très rapidement dans les entreprises, et notamment dans le secteur de l’immobilier avec pour but final : intégrer complètement le numérique dans le processus d’achat d’un bien.

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