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Point presse du 2 mars 2017

Point presse du 2 mars

Par Véronique, Yohan, Axel, Clément et Gibril

Vu sur le web

“Les marchands de sommeil, triste visage du mal-logement”

par Isabelle Rey-Lefebvre, site de Le Monde, 31/01/2017.

Cet article nous montre l’un des visages du mal logement dénoncé dans le rapport annuel de la Fondation Abbé-Pierre. La commune d’Aubervilliers à 40% des immeubles en centre-ville  qui sont vétustes et en 15 ans, déploré la mort de 26 personnes, victimes du mal logement. Les propriétaires louent  à des prix excessifs leurs logements indignes à des victimes toutes désignées, notamment des  familles sans papiers.C’est le cas, par exemple, du bailleur  Taieb Jaber, qui loue une dizaine de logements situé dans deux hangars industriels d’Aubervilliers faisant office d'abattoir à poulet et de bar-discothèque. Les locataires vivent dans des conditions insalubres (une odeur nauséabonde, se partager un point d’eau unique, se passer de chauffage et s’exposer à une installation électrique dangereuse, sous un plafond percé,...). Moyennant un loyer entre 250 et 400 euros par mois, payés en liquide. De nombreuses villes d’Ile-de-France, se débattent sans grands moyens ni succès contre ces marchands de sommeil, car le combat des municipalités est entravé par la lenteur de la justice. En effet, les pouvoirs publics sous-estiment les dégâts sanitaires et sociaux de l’indignité qui frappe 1,3 million de logements, en France.

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Le mal-logement

par Emeline Gaube, site de BFMTV, 31/01/2017

Définition : Le mal-logement est un néologisme francophone défectueux. Le terme a été repris par  la Fondation Abbé-Pierre pour définir le logement des défavorisés ainsi que pour définir la situation d'insalubrité ou bien de grande précarité d'une partie des usagers ou aspirants au logement. Il désigne des conditions de vie très difficiles (privation de confort ou surpeuplement), ou même précaires (logement insalubre, caravanes…) de personnes de tout âge.

D'après l'information de BFMTV, la fondation Abbé-Pierre annonce pour ce début d'année 2017  près de 4 millions de personnes concernées par le mal-logement. Sur ces 4 millions de personnes, il y en a environ 3 millions qui vivent dans des logements indécents. Ce que l'on peut caractériser de logements indécents ce sont des logements qui sont privés par exemple de sanitaires, de cuisines ou de moyen de chauffage ou qui ne disposent pas d'eau courante. Cependant, ce ne sont pas les seuls traits de caractéristiques qui peuvent définir un logement insalubre, il y a aussi : l'humidité, la  moisissure, la mauvaise isolation, l'installation électrique dangereuse, l’infiltration d’eau, etc...

Concernant le million restant, prêt de 870 000 personnes ne possèdent pas de « Foyer personnel » et se retrouvent contraints de vivre dans des hôtels, dans leur voiture, dans des campements ou même chez leurs (non) proches. Et enfin la fondation recense pas moins de 140 000 personnes sans domicile (qui n'ont aucune solution pour se loger).  Néanmoins, ces 4 millions de personnes touchées par le mal-logement ne sont pas tout à fait les seules en France car il existe pas moins de 12 millions de personnes fragilisées par la crise du logement. Notamment la précarité énergétique pose problème, cet hiver, 3.6 millions de personnes ont eu froid pour des raisons liées à la précarité énergétique due à des installations défectueuses ou par une mauvaise isolation ce qui peut affecter leurs charges à payer (jusqu’à 10% de leur revenu).

L’association pointe également le coût du logement, parfois insoutenable, environ 5.7 millions de personnes mettent une grande partie de leur revenu net dans le loyer ne leur laissant pas moins de 650 euros pour le reste de leurs dépenses et sur ces 12 millions de personnes, 10% soit 1.2 millions de locataires n’arrivent pas à payer leur loyer ou leurs charges, ce qui les met dans la précarité.

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Les élections présidentielles ont-elles un impact sur le marché de l’immobilier ?

 

Article publié le 19 décembre 2016, par Éric Nuevo sur le blog vousfinancer.com

L’article révèle qu'après chaque événement politique que ce soit pour le Brexit ou l’élection de Donald Trump aux États-Unis, l’économie mondiale est bouleversée et notamment sur le marché immobilier. Ce fait n’est pas une exception en France, les élections présidentielles ont un impact sur les transactions immobilières. C’est une période instable pour les entreprises ainsi que pour les investisseurs. Les investisseurs craignent de l'instabilité fiscale réelle ou supposée.

 Le Crédit foncier  a réalisé une étude sur l’impact des élections présidentielles dans ce secteur. Le crédit foncier a ainsi analysé les transactions annuelles dans l’immobilier résidentiel ancien sur une période de plus de quarante ans (1971 à 2013).

L’année électorale accuse une baisse moyenne de 3,8 % des transactions dans l’ancien. En moyenne, sur la base des résultats obtenus à partir des sept dernières élections présidentielles, on observe :

Une hausse de 4,6 % des transactions immobilières dans l’ancien l’année précédant l’élection présidentielle.
Une baisse de 3,8 % des transactions immobilières dans l’ancien l’année de l’élection présidentielle; sur sept élections, il n’y a qu’en 2002, qu’aucune baisse n’a été observée.
Une reprise de 2,3 % des transactions immobilières dans l’ancien l’année suivante.

En 1974, elles ont reculé de 5,6%, en 1981 de 6,2%, en 1988 de 0,2%, en 1995 de 4,8% et en 2007 de 1,3%. En 2012, elles ont même chuté de 11,6%. Il n'y a que lors de l'élection de 2002 qu'elles ont progressé de 3,4%.

À quoi faut-il s’attendre pour 2017 ?

Mauvaise nouvelle pour ces élections de 2017, l’année où les taux d’intérêt vont enfin commencer leur remontée, après un an et demi de baisse presque continue, l'impact pourrait être assez négatif.

Réponse des professionnels à la question "quel impact pourrait avoir l'élection présidentielle de 2017 sur le marché du logement durant les mois précédant l'élection ?". Enquête réalisée du 29 août au 5 septembre 2016, par téléphone, auprès d’un échantillon représentatif de 400 professionnels de l’immobilier (agents immobiliers, lotisseurs, promoteurs, constructeurs de maisons individuelles, gestionnaires de patrimoine). Cette enquête a été réalisée avec l’institut de sondage CSA.

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Zoom sur l'immobilier dans les programmes des candidats

 « Quid des programmes logement des candidats »

 Actualités Habitat, n°1050, 15 février 2017, page 5

Lors de la présentation du 22ème rapport sur le mal-logement, la fondation Abbé Pierre a invité certains candidats à la présidentielle, pour les interroger sur leur programme en matière de politique du logement et de la ville.

Isabelle Le Callennec représentante du candidat François Fillion, a déclaré qu’une « loi de programmation contre l’exclusion » serait mise en place.
Le candidat « Les Républicains » souhaiterait modifier la loi SRU qui impose 25% de logement sociaux aux grandes communes. François Fillion veut instaurer une allocation unique qui combinera l’APL et les allocations sociales.

Jean-Luc Mélenchon propose l’instauration « d’une sécurité sociale du logement où chacun paierait en fonction d’un pourcentage de ses revenus ». Il veut également construire 200 000 logements et la réhabilitation de 700 000 logements par an. Le candidat de la « France insoumise » souhaite l’imposition des transactions immobilière et de l’héritage. Il propose également la réquisition des logements vacants, et l’augmentation des aides à la pierre.

Yannick Jadot le candidat « d’Europe écologie les verts » veut réhabiliter  750 000 logements par an et construire 500 000 logements par an, dont 150 000 HLM et 50 000 logements étudiants. Il souhaite également élargir l’encadrement des loyers et supprimer les dispositifs fiscaux.

Benoit Hamon veut instaurer le revenu universel, et une garantie des loyers pris en charge par les pouvoirs publics. Il propose un taux de 30 % de logement sociaux dans les grandes métropoles. Il se prononce aussi pour le maintien des APL.

Emmanuel Macron propose de mettre en place « un bail mobilité » d’un an aux jeunes. Il s’engage à assurer un droit à la domiciliation des sans-abris en faisant évoluer La Poste. Il veut également amplifier l’intermédiation locative, c’est-à-dire la location d’un logement du parc privé par une association qui y installe et accompagne une personne en réinsertion.  Enfin Macron se montre critique envers l’APL qu’il juge inflationniste.